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20260826

linh bao.nguoi quân tử. traduite par xuân viet. pdf. drive.

linh bao drive pdf.
"L'homme noble", La traduction en francais de "Người quân tử", dans le livret de Vietnam Pen Center 1966

IA Gemini : 
Le document relate l'histoire de Dung, une femme exploitée par un homme se prétendant son « protecteur ». Sous couvert de bienveillance, il s'approprie son travail et sa liberté. Bien qu'une amie lui ouvre les yeux sur sa condition d'esclave, Dung, soumise et incapable de rompre, finit par accepter son sort malgré la détresse de sa situation.

20260803

Linh Bảo, resumé par gemini.

Le document que vous avez partagé contient la nouvelle intitulée **« L'homme noble »**, écrite par l'autrice vietnamienne **Linh-Bảo** (de son vrai nom Võ Thị Diệu Viên). Voici quelques informations clés sur ce texte :

  * **Contexte de l'œuvre** : Il s'agit d'une traduction française réalisée par **Nghiêm Xuân Việt**, publiée sous l'égide du **Vietnam P.E.N. Center**. La nouvelle met en scène une femme nommée Dung et son amant, un homme qui se présente faussement comme un « bienfaiteur » et un « homme noble » pour l'exploiter.
  * **Résumé de l'intrigue** :
      * Dung, une femme en difficulté rencontrée par cet homme pendant une période de conflit, est devenue sa « secrétaire » et sa maîtresse.
      * Sous couvert de protection, cet homme abuse d'elle : il lui fait porter toutes les charges domestiques, gère son argent de manière injuste et l'isole socialement.
      * La rencontre avec Loan, une amie d'enfance, provoque une prise de conscience chez Dung. Loan compare la situation de Dung à une parabole sur un prêteur sur gage, illustrant comment l'homme spolie Dung de sa liberté et de sa dignité tout en prétendant lui rendre service.
      * Malgré cette prise de conscience douloureuse, Dung, terrifiée par la violence de son compagnon, ne parvient pas à se libérer et finit par rejeter sa frustration sur Loan elle-même, tout en se sentant prisonnière de sa relation.
  * **À propos de l'autrice** : **Linh-Bảo** est née à Huế en 1926 et est connue pour ses activités de nouvelliste et romancière. Parmi ses autres œuvres citées dans le document, on trouve *Gió Bắc* (Vent du Nord), *Những Đêm Mưa* (Par les nuits où il pleut) et *Tàu Ngựa Cũ* (Ancienne Étable).

20260713

biographie, ecrivaine linh bao .1926 -2024

D apres Voa vn:

Biographie

Linh Bảo était la sœur aînée de l'écrivaine Minh Đức Hoài Trinh. Son père était un haut fonctionnaire (il a terminé sa carrière en tant que gouverneur général de Quảng Nam) et devait changer de province tous les deux ans.

Elle a quitté le pays après 1945.

Elle parlait couramment le chinois.

Elle a vécu de longues périodes à Nankin, Shanghai, Canton, Hong Kong, au Royaume-Uni et en France.

Elle a travaillé au consulat de la République du Vietnam à Hong Kong sous la présidence de Ngô Đình Diệm.

Elle a enseigné le vietnamien au Defense Language Institute de Monterey, en Californie, de 1962 jusqu'à la fin de l'année 1976.

Elle résidait à Westminster, en Californie (États-Unis).

Elle est décédée le 22 avril 2024, à l'âge de 98 ans. 
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Dapres art2all.net :

Au milieu du siècle dernier, le vietnam etait encore sous administration francaise.

Mme Linh Bao se rendit en Chine avec d'autres jeunes Vietnamiens pour « s'engager dans la révolution ». Elle obtint une bourse de neuf ans du gouvernement de Tchang Kaï-chek pour étudier à l'université de Canton.

Lorsque les communistes prirent le contrôle de toute la Chine, elle se réfugia à Hong Kong. C'est là qu'elle rencontra l ecrivain Nhat Linh Nguyen Tuong Tam et lui montra son journal intime ; Nhat Linh le publia par la suite.

Heureusement, elle ne vécut pas sous le régime communiste et n'eut donc pas à subir les épreuves qui frappèrent Tu Mo , ou d autres ecrivains...



20260312

Robes nouvelles, Extrait.áo mới

 Auteur Linh Bao (1926-2024)

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ROBES NOUVELLES (I) 1961


La première robe et aussi la plus précieuse dans notre famille, c’était la robe « donnée en cadeau royal ». A cette époque, mon père était gratte-papier (2), et ma mère faisait le commerce en artiste. Elle exerçait le métier de courtier en antiquités ; en plus elle emportait avec elle son appareil pour prendre les photos des princesses, marquises, favorites et odalisques du harem interdit.

Le métier de courtier en antiquités est un métier de tout repos. Ma mère n’avait qu’à se bien parer, faire sur sa tête une raie bien droite, mettre sur ses cheveux une couche d’huile de coco miroitante, et bien parfumée. Son pantalon était repassé parfaitement et arrangé en "plis verticaux" (3), cinq plis, sept plis par là, pour lui donner un cachet de noblesse. Habillé avec un tel soin, elle n’avait qu’à venir chez les "Grandes Dames" ou les nobles marquises pour "faire des commérages" pendant quelques séances. Alors, elle était au courant de ce que telle "Grande Dame" voulait vendre et de ce que telle autre "Grande Dame" voulait acheter. Ensuite, elle n’avait plus qu’à trôner sur son pousse-pousse, aller voir les unes et les autres, et au bout de quelques courses, acheteuses et vendeuses étaient satisfaites.

Le métier de photographe, quelques dizaines d’années auparavant, était "tout beau, tout nouveau", surtout avec les Grandes dames, favorites, odalisques qui ne pouvaient librement aller au dehors comme les femmes ordinaires. Et ma mère était accueillie par elles avec une joie indescriptible. Oui, pour une favorite qui, plusieurs années de suite n’avait pas pu voir la "face de Dragon" de son royal mari, quel bonheur d’avoir une photo où elle se voyait assise majestueusement dans un fauteuil fumeront sculpté, avec "empereur" debout à côté d’elle, et passant son bras à travers le dossier pour lui serrer tendrement la taille : Ma mère était passée maître dans l’art de "monter" les photos on faisait payer très cher ses services. Mais l’argent n’avait aucun sens pour une favorite qui toute sa vie, depuis son entrée dans le palais royal jusqu‘à sa mort, était restée une vierge : La photo lui apportait une sorte de consolation, et satisfaisait dans une certaine mesure sa soif de faux honneurs dont était nourries en plus tendre enfance.

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(1) Dans l’ancien Vietnam, petits garçons et fillettes portaient des robes semblables.
(2) Secrétaire, commis, agent de bureau.
(3) Sortes de baguettes.

20260302

Robes nouvelles. Ecrivain Linh Bảo

Cette photo de " l'empereur petit" pourrait bien illustrer le récit " robes nouvelles"- "áo mới" de Linh Bảo. 
Traduit par Xuân Viêt.
Photo internet .


Articles sur Linh Bảo et ses récits. 
 

20251228

Recits du 20e siecle


  1.  Le contexte socio hístorique, le Vietnam du debut du 20e siecle. Des écrivains nés lors de la periode d administration francaise, écrivent en quoc ngu, langue vietnamienne romanisée.. (1932 : fondation d un groupe autonome de  litterature : Nhat Linh, Thach Lam,...)